Home
Maison natale
Message
- François de Sales
- Mère Marie de
Sales Chappuis
- Père Louis Brisson
- Léonie Françoise
de Sales Aviat
- Homélie de Mgr
Kurt Koch
Soeurs Oblates
Musée
Nos liens
m e s s a g e - léonie françoise de sales aviat

Présentation officielle de la vie de Léonie Aviat
lors de la Canonisation, le 27 novembre 2001


LÉONIE AVIAT naît à Sézanne, en Champagne, le 16 septembre 1844. Elle fait ses études à la Visitation de Troyes, où la


Léonie, élève de Mère Marie de Sales

Supérieure du monastère, Mère Marie de Sales Chappuis, (née ici à Soyhières) et l'aumônier, l'Abbé Louis Brisson, exercent sur elle une influence décisive. Formée à l'école de saint François de Sales, elle se prépare, à son insu, à sa mission future, la fondation d'une Congrégation de spiritualité salésienne, dédiée à l'évangélisation de la jeunesse ouvrière.


Mère Léonie Aviat

Tout commence en 1866. Nous sommes à l'époque où se développe la grande industrie. L'Abbé Brisson, apôtre au coeur ardent, avait ouvert pour les jeunes ouvrières, une maison d'accueil destinée à leur assurer une éducation humaine et chrétienne complète. Devant l'impossibilité de trouver pour ce foyer, une directrice et un encadrement stables, il décide, sous l'inspiration de Dieu, de fonder une Congrégation religieuse. Il trouve en Léonie Aviat une collaboratrice de choix, en qui il reconnaît par ailleurs une vocation religieuse. En effet la jeune fille, ses études achevées, avait quitté le monastère de la Visitation avec la ferme intention d'y revenir comme soeur converse. Mais l'Abbé Brisson et la Mère Chappuis lui conseillent d'attendre. Obéissant à ce qu'elle considère comme la voix de Dieu, elle reçoit de lui peu après un signe particulier qui ne peut 'etre une illusion: entrée par nécessité dans une usine d'optique, un trait de lumière traverse son esprit et oriente sa décision. La vue de cet atelier peuplé de jeunes ouvrières fait naître en son coeur le désir de prendre place parmi elles pour les conseiller et les guider.


Sr Léonie Françoise de Sales avec les jeunes ouvrières

 


Léonie Aviat, à l'âge de 20 ans

Léonie entre donc à l'oeuvre Saint-François de Sales, avec une de ses anciennes compagnes de la Visitation, Lucie Canuet. En 1868, la jeune fondatrice revêt l'habit religieux et reçoit le nom de Soeur Françoise de Sales. Ce nom est un programme, ainsi qu'elle l'exprime, en forme de prière, dans ses notes intimes:

Saint François de Sales, vous m'avez choisie pour être à la tête de cette petite troupe, donnez-moi votre esprit, votre coeur... Faites-moi part de votre union à Dieu et de cet esprit intérieur qui sait tout faire avec lui et rien sans lui.

La "petite troupe" dont elle est le guide se met sous la protection du saint Evêque de Genève et en adopte entièrement la spiritualité et la pédagogie d'où le nom qu'elle s'est choisi: "Oblates de Saint-François de Sales", c'est-à-dire offertes par toute leur vie à Dieu et au prochain.

Sous son gouvernement, la communauté grandit, les oeuvre ouvrières se développent. En même temps, s'ouvrent dans les paroisses des écoles élémentaires et, à Paris, le premier collège de jeunes filles, que Mère Aviat dirigera pendant huit ans. L'apostolat des Oblates s'étend ainsi aux différentes classes sociales, à toutes les formes d'éducation et aux missions.


M'oublier entièrement

Après une période d'effacement qui met en lumière sa grande humilité, Mère Françoise de Sales est, en 1893, à nouveau élue Supérieure générale, charge qu'elle occupera jusqu'à sa mort. Elle s'emploie alors à développer les ouvres de la Congrégation en Europe, Afrique du Sud et Equateur, entourant chaque communauté et chacune de ses Soeurs de son inlassable sollicitude. C'est à ce moment-là qu'elle envoie quelques religieuses à Soyhières, pour y racheter la Maison natale de la Mère Chappuis; elle-même y viendra à plusieurs reprises. En 1903, elle doit faire face à la persécution religieuse en France, y maintenir les maisons qui peuvent l'être et transférer la Maison-Mère à Pérouse, en Italie. (Soyhières deviendra alors son port d'attache.) Le 10 janvier 1914, elle meurt à Pérouse, dans la sérénité et l'abandon à Dieu, fidèle jusqu'à son dernier souffle à sa résolution de Profession:

M'oublier entièrement.

▲ Top

 

Chants de Theo Mertens, en l'honneur de sainte Léonie

M'oublier entièrement

M'oublier entièrement, m'abandonner à toi,

répondre "oui" librement, me donner tout à toi.

Renoncer à mes projets pour suivre ton dessein.
Agir dans ta sainte paix, marcher sur tes chemins.

M'oublier entièrement, mourir en apparence,
être avec toi, chaque instant, et vivre en ta confiance
Serviteur du plus petit, de l'exclus, du souffrant,
par le devoir accompli offert joyeusement.

M'oublier entièrement, suivant ton bon plaisir,
être maniable en tous temps comme une boule de cire,
devenir témoin d'amour, construire le bonheur,
me donner, jour après jour et t'offrir tout mon coeur.

M'oublier entièrement et m'en remettre à toi,
dans un profond recueillement, me reposer en toi.
A toi, Dieu de sainteté, la louange éternelle,
Pour nous, ta fidélité: source de vie nouvelle.


Fichier PDF du chant
(15 ko)

 
  
 


 

Avec les Saints de tous les temps

Refrain
Avec les Saints de tous les temps, semons l'Amour au fond des coeurs,
Messagers de paix, de douceur, nous rendons grâce au Dieu vivants.

Vivant la confiance et la joie, Léonie Françoise de Sales,
Vous vouliez affermir la foi, votre coeur est sa cathédrale.

Vous oublier entièrement, c'est le travail de votre vie,
Puisant en Dieu le dévouement, dans l'oraison, l'Eucharistie.

Agir avec humilité, offrir à Dieu la moindre chose,
Le coeur brûlant de charité, dans la paix, votre âme repose.

A Jésus, le Verbe fait Chair, au Père, créateur du monde,
A l'Esprit Saint, que l'univers par sa louange enfin réponde !

 

Fichier PDF du chant
(16 ko)

  
 

▲ Top